Je vois régulièrement des personnes sur le forum, s’exclamant à la vue du nombre de requêtes, à l’exécution de WordPress.
Pas de panique.
Le nombre de requêtes, pour une installation de base, est situé entre 9 et 15 requêtes. (Ce qui est très correct pour un logiciel de ce type)
Ce nombre est susceptible d’augmenter à chaque ajout de plug-in, et particulièrement les plug-ins affichant des informations supplémentaires dans vos articles et sidebar, comme tags, notation, image jointe, etc.
Il n’est pas rare de voir certains blogs turbiner à plus de 150 requêtes !!!
Il est donc important de cibler les plug-ins nécessaires à votre blog, et surtout désactiver les plug-ins non utilisés. (Ça ne pourra qu’alléger les performances de votre blog !) N’oubliez pas non plus de contrôler les mises à jours de vos plug-ins, les développeurs optimisent majoritairement leur plug-in, après la sortie initiale du plug-in. (tout en profitant des ajouts de fonctionnalités, corrections de bugs…)
Comment fonctionne le cache de WordPress ?
Le système de cache de WordPress est non persistant.
Je m’explique, lorsqu’une personne va consulter une page de votre blog, WordPress va mettre en cache (donc dans un fichier) toutes les informations (articles, liens, catégories, etc.) pour une durée de 15 minutes. Durant ces 15 minutes, à chaque page que consulteront les visiteurs, WordPress ne consultera pas votre base de données, mais directement le cache.
Ce qui permet d’économiser des requêtes, et d’augmenter la rapidité d’affichage.
Pourquoi le cache n’est pas activé par défaut ?
C’est très simple.
Lors de la 1ère visite, WordPress met toutes les informations en cache, il effectue alors un grand nombre de requêtes, 30 à 40 en plus comparé à la même page cache désactivé !
Prenons le cas d’un blog à faible fréquentation, vous avez en moyenne 1 visiteur tous les 20 minutes sur votre blog, vous comprendrez alors que le cache est inutile, et que vous réalisez plus de requêtes que s’il était désactivé…
Car à chaque visiteur, vous effectuerez 50 requêtes et vu que la fréquentation est trop faible, aucun visiteur ne profite du cache créer par le visiteur précèdant… (C’est bien entendu le pire des cas…)
Dans le cas d’un blog à grande fréquentation, ça veut bien évidemment le coup !
Comment activer le cache de WordPress ?
C’est très simple.
Il vous suffit d’éditer le fichier wp-config.php présent à la base de votre installation et d’y ajouter la ligne :
define(’ENABLE_CACHE’, true);
Avant la ligne /* Stop editing */
Visionner ensuite une page de votre blog, et contrôler que WordPress a bien créé un dossier “cache” dans le répertoire “wp-content/”.
Si ça n’est pas le cas, créez-le à la main, et appliquez un CHMOD 0777 dessus.
Alternatives
- Augmenter la durée du cache de WordPress (ligne 56 du fichier wp-includes/cache.php)(en secondes)
- Utiliser le plugin WP-Cache 2 (consulter le site de l’auteur pour plus d’informations à ce sujet).
MAJ : En faisant un petit calcul, on s’aperçoit qu’il faut faire plus de 2000 visites par mois, pour justifier l’activation du cache. Le cas échéant, ca ne servira pas à grand chose.